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Frédérique Bel retombe en enfance... elle chante avec Olivia Ruiz et le Weepers Circus. (...) La fantasque blondinette s'apprête, après la clôture de l'événement, à entrer en studio pour un album pour enfants à paraître au mois de novembre. Starisée par son rôle d'écervelée sur Canal+, Frédérique Bel viendra ainsi grossir les rangs des invités qui, depuis de nombreuses années désormais, se prêtent au manège de l'excellent groupe Weepers Circus. Le sextet alsacien a annoncé cet album pour enfants, également décliné en livre-disque, qui comprendra des classiques de la chanson enfantine et des compositions originales, le tout assorti de très belles illustrations. Les six rockeurs strasbourgeois se sont déjà signalés cette année en faisant paraître, au mois de mars 2009, leur tout premier live (Weepers Circus - En concert) : sur ce septième album animé de contines pour adultes vivaces et agité d'un rock échevelé et vibrant servi par des arrangements comme toujours recherchés (Stuart Bruce a assuré le mixage en Angleterre), on retrouvait une grande partie des titres parus sur l'album Tout n'est plus si noir, dont le fameux La Renarde pour lequel Olivia Ruiz jouait le personnage-titre, ainsi qu'une reprise inédite - une vraie pépite - de Led Zeppelin (Kashmir) et une nouvelle version entêtante de Tout le monde chante. Et... tout le monde chantera ! Car Olivia Ruiz, justement, rejoindra les intarissables fabulistes alsaciens pour cet « album jeunesse » qui promet d'être haut en couleurs : la Miss Météores signera ainsi sa sixième collaboration avec le Weepers Circus dont elle fit les premières parties à ses débuts, et les accueillera bientôt, à son tour, en première partie de sa tournée ! La savoureuse Juliette et le virtuose Didier Lockwood font, eux aussi, partie des animateurs de cet album pour enfants...

purepeople.com et enmusique.com - septembre 2009.

Déjà six albums à son actif, depuis son apparition sur la scène musicale en 1997, plus un nouveau, Weepers Circus en concert, mixé par Stuart Bruce, ingénieur sonique de Van Morrison et de feu Nusrah Fateh Ali Kahn. Le groupe y est capté sur scène, dans sa ville natale, Strasbourg, et y interprète un florilège de ses meilleurs titres, influencés autant par la pop des Beatles que par le rock de Led Zeppelin, la chanson à textes de Brel et la fusion foutraque de Goran Bregovic. De Liverpool, hommage inspiré aux Beatles, à une reprise échevelée de Kashmir, en passant par Le cirque des gens qui pleurent et La renarde, c'est un univers lumineux qui se découvre, strié par les rais d'une guitare psychédélique et les arabesques des violons et de cuivres. Une musique chaloupée, dansante, tricotée par des protagonistes enfiévrés, à la bonne humeur communicative. (...) Ils tracent vaillamment leur route, qu'ont foulée au fil des collaborations des artistes aussi variés que Caroline Loeb, Jean-Paul Gaulthier, Olivia Ruiz, Irène Jacob et China Moses. Preuve de la place de choix qu'occupe Weepers Circus dans le paysage de la variété française.

Pariscope - juin 2009.

Difficile de classer ce groupe qui navigue avec la même énergie entre musique médiévale, yiddish, rock et chansons. Son parcours est semé de bons morceaux comme La renarde, Le cirque des gens qui pleurent, sans oublier Kashmir, une superbe reprise de Led Zeppelin. Pour la petite histoire, les Weepers sont les premiers à avoir donné sa chance à Olivia Ruiz en l'invitant en première partie. (...) Le groupe vient de sortir un live et c'est une formule qui lui sied à merveille.

Figaroscope - juin 2009.

Avec la complicité du pianiste Raphaël Lemonnier, China Moses s'attaque à la montagne éternelle Dinah Washington, surnommée « The Queen of the Blues », tragiquement disparue en 1963. Elle relève le défi allègrement. Son activité de présentatrice à MTV ne la détourne pas de sa passion, le chant. Très vite, la jeune égérie s'y adonna en se (dé)jouant des frontières. Fille de Dee Dee Bridgewater, elle fut immergée, dès sa naissance, dans la marmite du swing, mais élabora sa propre « voie » dans l'underground hip-hop, et bien au-delà. Ce qu'illustrent ses collaborations avec Diam's, Camille, Weepers Circus, Sandra Nkaké, Sly Johnson (qui vient de se produire au Blue Note Festival avec Erik Truffaz), Me'shell Ndegeocello, Étienne de Crécy (...).

L'Humanité - avril 2009.

NO : - Est-ce pour échapper au formatage de la télé-réalité qu'en sortant de là vous enregistrez des chansons de Juliette, des Weepers Circus ou de Néry (ex-VRP) ?
Olivia Ruiz : - J'écoute les Têtes raides et les VRP depuis que j'ai 14 ans. Ma mère est fan des Rita Mitsouko, mon père m'a fait écouter Juliette à l'époque de Rimes féminines ; ça n'a pas été simple de convaincre ces auteurs de travailler avec moi, la Star Ac' avait mauvaise presse.

Le Nouvel Observateur - avril 2009.

Les Weepers Circus font partie de ces groupes qui prennent une dimension supplémentaire en live. Eux sont capables de vous emmener ailleurs, dans leur monde. De vous entrainer là où ils veulent. Et quand le concert se termine, on a juste l'impression qu'il vient à peine de commencer, qu'on n'en a pas eu assez. Mais au final on garde des étoiles plein les yeux longtemps après que les lumières se sont éteintes. Je les avais interviewés pour la sortie de La Monstrueuse Parade et je me souviens leur avoir demandé si un album live serait un jour possible. À l'époque, ils m'avaient répondu que c'était encore dans le domaine du rêve, parce que cher et compliqué à mettre en place, mais pas forcément impossible. Et voilà, finalement c'est possible. Ce concert a été enregistré à Strasbourg, à la fin de la tournée qui suivait le précédent album Tout n'est plus si noir. Et il démarre par une des chansons les plus puissantes du groupe, cette Dame aux camélias qui a vraiment une sacrée gueule. On y trouve bien sur pas mal de chansons du dernier album, comme Liverpool, une chanson que j'aime beaucoup mais qui ne me parait pas vraiment taillée pour la scène ou Tout n'est plus si noir et surtout le puissant Apprends-moi qui elles, sont parfaites ici. Et ces chansons enregistrées en live permettent enfin de ressentir un peu de la magie qu'on ressent quand on est dans la salle. Le début du disque, carré, Rock et puissant, donne une impression presque austère qui ne leur ressemble pas vraiment. Mais heureusement, savoir trouver le juste équilibre a toujours été une des grandes qualités du groupe, alors la suite vient remettre les pendules à l'heure. Des chansons plus sensibles et conviviales, comme le toujours émouvant Le cirque des gens qui pleurent ou le joyeux La fille et le loup et surtout Tout le monde chante, leur nouvel hymne scénique débridé, viennent rappeler que ce qui fait le charme du groupe c'est aussi la dérision, sans oublier le mélange et la confusion des genres. On retrouve évidemment quelques vieilles connaissances, Le K, un Légion impressionnant ou L'ombre et la demoiselle faisant partie du voyage. Et puis bien sûr, il y a La Renarde, moment de grâce de chacun de leurs concerts, un moment où le temps parait suspendu, où tout le monde se tait tellement ce qui se passe est beau. Il ne manque que la voix d'Olivia Ruiz. Et pour finir ce concert, on trouve Kashmir. Non, vous ne rêvez pas, c'est bien le Kashmir de Led Zep', ce classique des classiques. Il fallait oser. Et surtout assumer ensuite. Mais le plus beau, c'est que cette reprise est carrément réussie. Evidemment, Alexandre Georges n'a ni la voix ni l'aisance vocale de Robert Plant, mais cette reprise est pourtant excellente. Elle réussit à garder toute la puissance et le lyrisme de l'original en lui associant les sonorités spécifiques des Weepers Circus.

Why not ? - mars 2009.

Les Weepers Circus font partie de ces groupes qui se sont toujours remis en question, dont le parcours n'a cessé d'évoluer et le prouvent encore une fois avec ce remix de Tout le monde chante, titre que vous connaissez déjà, mais pas dans cette version là, plus décapante que jamais ! Weepers Circus a déjà sorti six albums de grande qualité, tous très différents les uns des autres. Au départ, les Weepers c'est un groupe de musiques très traditionnelles dans le sens le plus large du thème, la tradition de la Chanson, mais aussi des traditions musicales, tant on ressentait sur leurs premiers albums les influences Klezmer et surtout Médiévales. Petit à petit, tout en restant des chansonniers de talents, et en mettant justement en avant des textes de plus en plus affinés, les six Strasbourgeois prennent un tournant plus rock, incluant après quelques années de route un batteur à leur formation. L'an 2000 marque ce tournant chez les Weepers qui rencontrent Caroline loeb, interprète nottament de C'est la ouate, mais aussi metteur en scène de talent, et qui depuis soutient le groupe qui donnent des concerts aussi explosifs que chaleureux. Il aura donc été très attendu ce nouveau live des Weepers Circus celui qu'il faut attendre encore un tout petit mois avant de le voir débarquer chez vos disquaires et à la fin des concerts. Il a été enregistré dans leur ville natale Strasbourg, et comme nos amis ne font pas les choses à moitié, l'album est mixé à Bristol par Stuart Bruce, dont on connaît les collaborations avec entre autres Amadou & Mariam, ou Van Morisson. Et puis sur ce live, où vous réécouterez comme vous n'avez jamais entendu (sauf si vous étiez au concert) leurs tubes La Renarde, ou Le Cirque des gens qui pleurent, il y a aussi une reprise décapante de Kashmir de leur grand maître Led Zeppelin mais aussi ce titre à l'honneur aujourd'hui sur Néo. Il s'agit d'un morceau studio, qu'on vous diffuse depuis quelques temps, Tout le monde chante, remixé par Les Gaillards, collectif de jeunes rappeurs de l'Essonne.

Radio Néo – Stéphani Berrebi (de Franco Fans) - février 2009.

Les Weepers Circus, littéralement « le cirque des gens qui pleurent », sortent un nouvel album Tout n'est plus si noir. Peu connus du grand public, ils s'affirment dans un brassage d'influences musicales éclectiques. Inclassables. « Plutôt que de décrire le désenchantement du monde, on cherche à réintroduire un réenchantement du monde. », explique Éric Guerrier, le guitariste des Weepers Circus. En tournée depuis septembre, le groupe alsacien distille ses mélodies rock dans toute la France. Un rock « onirique », « symbolique », qui les démarque totalement de la scène actuelle. L'histoire remonte à 1988. (...). Très vite, ils enchaînent les concerts dans les bars, les lycées et même les églises. L'année 1996 marquera un tournant. Les membres fondateurs décident de vivre de la musique. Le groupe collabore par la suite avec Olivia Ruiz, Irène Jacob et Mathias Malzieu (Dionysos). Les albums se succèdent jusqu'à Tout n'est plus si noir, leur sixième opus. Weepers Circus ? C'est le mélange des genres. C'est voyager dans un univers pluriel, où Brel rencontre Dylan et où les Beatles découvrent la musique médiévale. Les textes, tantôts cruels, tantôt joyeux, nous emmènent dans des lieux teintés de mélancolie, d'espoir, d'humour, de révoltes. Les morceaux, calmes ou énervés, aux guitares lourdes ou à l'accordéon enjoué, forment un répertoire complet aux accents familiers. Les disques des Weepers Circus sont autant de fantaisies musicales, traversées de réalités oubliées et de mondes enchantés. Une bonne claque dans les oreilles.

Le Monde, supplément régional - avril 2008.

Groupe de lycée formé à Strasbourg en 1988, Weepers Circus a toutes les qualités du rock exaspéré proche d'Higelin et des ballades Rive Gauche éclairées à la lumière noire. Son dernier CD, Tout n'est plus noir (...) ne manque ni de malice ni de tragique. Certains textes grinçants sont pleins de ruines et de cadavres (Ma dame aux camélias ; Chronique de la fin des temps). Les morceaux souvent en état de grâce, doux ou incisifs, aux guitares irritées ou à l'accordéon gracile, forment un répertoire charpenté et versatile, et l'on croise au détour de chansons les voies amies d'Irène Jacob, d'Oliva Ruiz et de Mathias Malzieu. Un bel album très abouti.

L'Express - janvier 2008.

Alors que j'achève la lecture du numéro d'octobre... je bondis. Rien dans la rubrique Qualité France sur le dernier album d'un de mes groupes favoris. À la place, un petit topo expliquant que la loi du marché impose à tous les artistes d'être accrocheurs dès les premiers morceaux d'un disque sous peine de passer à la trappe, et que donc voici la liste préférée du magazine. Mais mais... M'enfin, dirait Gaston ? À quoi bon acheter un magazine si c'est pour qu'il écoute les disques comme nous lorsqu'on n'a pas le temps et pour plaider en faveur de la même loi que celle du marché ? Alors voilà, je n'ai rien contre votre sélection de disques, il se peut même que j'en essaye certains. Mais j'ai entre les mains le dernier Weepers Circus, Tout n'est plus si noir. Oui, l'album ne brûle pas dès les premières minutes. Pour moi, il débute à la 5, un très beau rock (Apprends-moi qui, j'en suis sûr, explosera sur scène), celui auxquels ces anciens folkeux aux chaudes inspirations médiévales s'adonnent peu à peu avec un réel talent, au milieu de ballades toujours très bien senties, aux textes lumineux à défauts d'être toujours clairs. Le parvenu, un peu plus loin, explore le blues par le chemin de la chanson. Bon sincèrement, il me serait sans doute difficile de choisir, comme vous devez le faire chaque mois depuis des décennies, les albums qui doivent être écoutés. Seulement, ce mois-ci, j'en aurais choisi un de plus !

Rock & Folk - octobre 2007.

(...) En effet, à ce Tout n'est plus si noir... qui semble être le sixième album du combo, viennent s'ajouter de nombreuses collaborations auprès des Ogres de Barback, Olivia Ruiz, un hommage à Georges Brassens et d'autres compilations diverses. Quelle richesse ! Ils nous montrent là qu'ils sont malgré tout bien loin de s'essouffler et nous ont concocté un album aux influences musicales éclectiques, bien à leur image, pour ainsi mettre en valeur des textes bruts et corrosifs. On y croise ici et là Mathias Malzieu, la troublante Irène Jacob et l'infatigable Olivia Ruiz. Superbe !

Franco Fans - novembre 2007.

Le temps ne semble pas passer pour les strasbourgeois de Weepers Circus. Ils continuent, album après album, à nous offrir des chansons plus proches de Vian, Brel et Brassens que de la nouvelle chanson française. Les arrangements sont modernes, parfois rock, mais les compositions respirent toujours la nostalgie. Les textes du chanteur Alexandre George n'évitent pas certaines facilités. Mais leurs quelques fulgurances suffisent à happer l'auditeur. On apprécie la participation d'Olivia Ruiz et d'Irène Jacob. Elles apportent une légèreté bienvenue. Cet album est réussi, très varié, et plaira aux amateurs de l'authentique chanson à texte.

Guitar Part - octobre 2007.

Outre Mathias Malzieu, de Dionysos, on remarquera deux invités de choix : l'habituelle Olivia Ruiz (pour une cinquième collaboration avec le Weepers Circus ; la première remontant à Faites entrer, en 2003, album dont est repris ici La renarde) et l'actrice Irène Jacob (qui s'était déjà adonné à la chanson sur un disque de Delerm). Rien de très étonnant pour nos Weepers qui disent adorer Kiesloswki... Autant qu'ils semblent imprégnés d'autres arts, truffant leurs textes de références littéraires, de clins d'œil, adaptant un passage de Bizet, un autre de Vivaldi, convoquant le souvenir des Beatles... « Le temps c'est de l'art », nous disent-ils. Ils le vivent autant qu'ils portent un regard distancié sur la marche du monde, sur les médias : on a connu Weepers Circus en des temps plus oniriques... Construit dans l'émotion, cet album est un ouvrage où rien ne se dit tout à fait, où tout se devine en un ciel ombragé, où Tout n'est plus si noir... Un sixième opus bâti aussi avec bien d'autres ingrédients, au premier rang desquels cordes et vents se marient au rock en de très fines orchestrations.

Chorus - septembre 2007.

(...). Avec Tout n'est plus si noir (XIII Bis Records / Sony BMG), Weepers Circus, groupe de rock français (...) signe son plus bel album, riche de duos remarqués et remarquables, avec Irène Jacob, Olivia Ruiz et Mathias Malzieu.

Studio Magazine - septembre 2007.

Le destin réserve parfois des tours ironiques : inconnue du grand public il y a quelques années, Olivia Ruiz s'est hissée parmi les artistes français les plus demandés du moment. De quoi rendre fiers les cinq strasbourgeois du Weepers Circus, en première partie desquels la chanteuse a fait ses premières armes sur scène. L'ironie réside dans le fait que, malgré son caractère artistique très développé, le Weepers Circus n'a pas encore réussi à « percer » définitivement. Mais qu'importe, le groupe a déjà gagné son statut de « bête de scène » depuis quelques années. Tout n'est plus si noir est son sixième album en une décennie de carrière. Ingrédients : la France compte déjà son lot de chanteurs contestataires et d'écorchés vifs réfractaires à toute politique... Alors le Weepers Circus a simplement décidé de dresser un état des lieux sur le ton unique de la bonne humeur musicale. À partir de cette recette singulière, le groupe évoque les désillusions, la solitude, le renoncement, ou au contraire l'espoir... L'instrumentation est purement et simplement magnifique, à base de violoncelle, de saxophone, de percussions, de guitares, etc. On passe des titres purement mélancoliques (Je crois encore entendre avec Irène Jacob) aux morceaux musicalement plus enjoués, dans cet éventail de plaisirs qui nous explose aux oreilles !

MCM / EUROPE 2 TV - août 2007.

La chanson française, c'est simple : une bonne tronche, un refrain qui sonne bien et une touche d'exotisme pour l'ouverture d'esprit. Suffit ensuite de sublimer les petits riens du quotidien. Ça fait recette, ça ne mange pas de pain et ça fait du bien. Bref, un itinéraire tout tracé pour quiconque postule à une Victoire de la Musique. Et dire que face à cette vague qui déferle sur les ondes FM, certains osent évoluer à contre-courant ! Le Weepers Circus défie par exemple cette pensée dominante en renversant sa logique : plutôt que de se satisfaire des bonheurs à portée de main, ses musiciens cherchent ce qu'il y a de quotidien dans l'extraordinaire. Pour preuve, leur Monstrueuse Parade, album qui, dans l'attente d'un sixième et nouvel opus, a revisité l'univers onirique du film Freaks (1932), chef-d'oeuvre absolu de Tod Browning, avec des bras cassés et des gueules masquées pas dénuées d'actualité. Nos sympathiques monstres alsaciens s'apprêtent à fêter leur 20 ans de cohabitation artistique. Et là aussi, c'est loin d'être courant.

Dernières Nouvelles d'Alsace, Reflets - mars 2007.

Le Weepers Circus repart de plus belle après la sortie de son dernier album La Monstrueuse Parade. (...) Pour le nouveau millénaire, les données changent : le groupe signe chez Universal et publie son 3e album, L'Ombre et la Demoiselle (2000), sous cette enseigne. Le groupe rencontre alors Caroline Loeb qui supervisera leurs mises en scène. Elle leur propose notamment de s'habiller en Jean-Paul Gaultier. Puis, duo (avec Bratsch), hommage (à Brassens), rencontres (dont celle avec Goulec, le 5e monstre !) et clips vont s'enchaîner... Jusqu'à la sortie récente de La Monstrueuse Parade. Cet album puise son atmosphère dans l'univers du film Freaks (1932), de Tod Browning. Moquant les puissants ou chantant la révolte de ceux que l'on qualifie improprement d'anormaux, le Weepers Circus vous invite à un carnaval sonore, à une procession onirique non dénuée d'une certaine dimension sociale. Ici, le monstre n'est pas celui que l'on croit : la difformité fait preuve de courage face aux beaux manipulateurs et l'opprimé défigure son bourreau. Dans cet album, le verbe est travaillé, les cuivres dynamisent et font danser, les cordes sont feutrées et caressent les mots. Pour cette tournée, ils vous offrent donc un spectacle haut en couleur placé sous le signe des nouveautés (costumes, titres, mise en scène...). Un authentique groupe de scène à découvrir très rapidement !

Elle - décembre 2006.

Fondé à Strasbourg, Weepers Circus (littéralement le « cirque des pleureurs ») s'inscrit résolument dans la nouvelle scène française qui se construit grâce au spectacle vivant (plus de cent concerts par an) ; leur quatrième album, Faites entrer (2003), leur permet de toucher un plus large public, avec des chansons tour à tour drôles ou sombres. Le spectacle burlesque qui suit est mis en scène par Caroline Loeb, les costumes sont signés Jean-Paul Gaultier. La monstrueuse parade a suivi en 2005, hommage oblique au film Freaks de Tod Browning et réflexion sur la notion d'anormalité fondée sur une radicalité rock via des instruments à vent.

L'Odyssée de la Chanson Française sous la direction de Gilles Verlant, pages 406 et 407, éditions Hors Collection, octobre 2006.

La Monstrueuse Parade, c'est le titre choisi par le collectif Weepers Circus en hommage au film Freaks (1932) de Tod Browning : une référence cinématographique qui en dit long sur l'empathie des membres pour le théâtre, le cirque ou encore le cinéma. Ce cinquième album prend quelque peu l'allure d'un monstre musical qui se déforme au gré des envies et des inspirations : une certaine radicalité rock côtoie d'amples orchestrations cordes et vents. Cette association se retrouve d'ailleurs dans le choix de leurs collaborations et des gens qui entourent le groupe : Caroline Loeb (inoubliable interprète du tube C'est la ouate dans les années 80) à la création des costumes ou encore Olivia Ruiz venue en amie posée sa voix sur les deux derniers albums La Montrueuse Parade (2005) et Faites entrer (2003). Un groupe actuellement sur la route et à découvrir sur scène !

www.mcm.net, mai 2006.

Avec son [cinquième] album, La monstrueuse parade (Wagram), ce groupe attachant développe une poésie plus raffinée.

Femme Actuelle - avril 2006.

Même si l'indéniable empreinte « Malicorne » qui caractérisa les premières productions des Weepers s'est quelque peu estompée, notre « Cirque des gens qui pleurent » a eu le temps, depuis 1988, de se forger une identité propre et immédiatement reconnaissable, aimant lécher le baroque et frayer avec le fantastique, maintenant un fragile et délicat équilibre sur le fil de l'imaginaire. On ne sera donc pas totalement surpris que Weepers Circus, pour ce cinquième album, rende hommage à un confrère forain : celui de Freaks, l'inaltérable film de Tod Browning – chef-d'œuvre s'il en est au panthéon cinématographique. Non (en dépit du titre du disque qui n'est autre que le sous-titre du film) pour ajouter à la galerie, l'épater, mais pour traiter à sa manière de l'anormalité. C'est dire si, quinze titres durant, ça parade... Non dans l'exubérance, mais dans une paradoxale et relative normalité, Weepers Circus nous offre un reflet à peine déformant de notre monde : la prétention qu'on prendra pour dignité, le manque d'envie d'amour au vu d'un monde cruel, le mal être de partout, la vacuité de tout. Ici, Le Monstre c'est l'humain, loup pour l'homme, au cheminement tout tracé : « Rien ne sert de mourir ici, il te faut souffrir en tout ! » (L'une des nôtres !). A pleurer ! Le fil conducteur est passionnant, le folk-rock musclé à souhait, les titres bien agencés (partagés entre les frères George avec le renfort de Denis Leonhardt et d'Éric Kaija Guerrier, membres du groupe, et la présence d'Arthur Rimbaud...). Dans des interprétations d'où effleurent toujours l'idée – sinon l'ombre – des maîtres à chanter de ce groupe alsacien : Jacques Brel et Têtes Raides en tête. On saluera comme il se doit le grand soin, chez eux coutumier, apporté à ce nouvel opus. Après La renarde de l'album précédent, on saluera tout autant leur fidélité qui nous amène un nouveau duo avec leur « p'tite sœur » Olivia Ruiz (Sans vous aimer). Et un autre encore, tout aussi intéressant, avec Isabelle Lux (Tu perds ton temps).

Chorus - décembre 2005.

Enfin, après des mois d'attente, le nouvel album des Weepers est là. Dès la première écoute, c'est un enchantement ; tout y est, les textes superbes, les musiques travaillées et leurs fusions passionnelles et pertinentes. Alors que dire de plus : que les Weepers sont désormais incontournables dans le panorama de la chanson francophone. (...) Plaisir assuré.

Franco Fans - novembre 2005.

Depuis 1998, les cinq strasbourgeois de Weepers Circus se sont imposés dans cette nouvelle scène française férue de chanson. (...)

Rock & Folk - octobre 2005.

(...) Destination Paris. « Nous y avons réalisé une centaine de concerts en 1997, explique Éric K. Guerrier, le guitariste. Dans les cafés concerts et les théâtres de la capitale, et aussi au New Morning. » Plus une série de contacts qui leur permet d'accéder à la notoriété. Depuis cette époque, le groupe a sorti quatre albums chez Philips, l'un des labels d'Universal. La tournée de leur dernier album, Faites entrer, les a rendus célèbres chez les fidèles de la nouvelle scène française. Grâce à plusieurs collaborations avec Olivia Ruiz, ancienne élève de la Star'Ac, ils sont aussi connus d'une partie du grand public. « Aujourd'hui, tous les gens qui écoutent Thomas Fersen ou les Têtes Raides savent au moins qui nous sommes. Mais n'ont pas forcément acheté nos disques. Ça, c'est l'ambition du prochain album. »

www.france3.fr - juillet 2005.

Les chantres déjantés de la chanson française très actuelle se baladent entre les textes de nos poètes et des morceaux originaux dans une atmosphère musicale très soignée. À l'image de leur dernier album Faites entrer, le groupe lance des passerelles entre compositions festives et concertantes et des mises en musique plus rock de leurs textes toujours très « chanson française ». Invités par de nombreux festivals à travers toute la France, les Weepers Circus ont fait de belles rencontres musicales en collaborant avec Olivia Ruiz, Caroline Loeb ou le trompettiste Serge Bégout.

Dernières Nouvelles d'Alsace, 19 juin 2005.

Paru une première fois à l'automne 2003, réédité un an plus tard enrichi d'un DVD, le premier album d'Olivia n'en finit pas de séduire de nouveaux adeptes, accrochés par le moqueur J'aime pas l'amour, qui démarre comme un slow-rock yéyé et se termine en tuerie punk. Olivia, révélée par la première promotion de la Star Academy, a réussi – à l'inverse de ses anciens condisciples – à séduire les publics rock et « nouvelle chanson française », réputés exigeants. Épaulée sur son album par Néry (ex-V.R.P.), Juliette, Philippe Prohom, Chet, le Weepers Circus, etc., elle a entamé une nouvelle tournée en octobre dernier qui n'en finit pas de se prolonger.

Programme des 20 ans des Victoires de la Musique, 05 mars 2005, Zénith de Paris.

(...) Autre lacune, l'absence de structuration [à Strasbourg, ndlt] qui fait que la scène locale, bien que fourmillante (avec le groupe Drey du prometteur label Herzfeld, Skull chez Dirty 8 ou Weepers Circus et Léoparleur en rock français), a de la peine à s'exporter. (...).

Libération - janvier 2005.

(...) En exergue, Petite Fable [écrite et composée par le Weepers Circus, ndlt], un titre aux allures de rédemption : « Dans cette chanson, je dis bien que j'ai donné mon corps au diable. Mais pas mon âme... » Mais comment l'élève dissipée et têtue de la première Star'Ac, obligée de pousser la chansonnette avec Andrea Bocelli ou Marc Lavoine maquillée comme une voiture volée, alors que, bercée par Brel, Brassens ou Nougaro, elle confesse goûter davantage les Rita Mitsouko, les VRP, se retrouve en première partie d'Arthur H ou des Weepers Circus avec des textes ciselés par Philippe Prohom ou Juliette ? (...)

L'Humanité - juin 2004.

(...) Notre métier est souvent de dire, voire d'affirmer sur un ton péremptoire, quelques évidences : s'il est vrai de toute éternité que nous ne nous sommes jamais considérés comme des découvreurs de talents – les talents se découvrent eux-mêmes – nous aimons notre métier par-dessus tout puisque plus justement nous nous plaisons à nous qualifier de passeurs. Mais parfois les artistes passent et nous ne les écoutons pas, ils passent et nous ne les regardons pas : c'est réellement ce qui nous est arrivé avec les Weepers Circus – le cirque des gens qui pleurent – groupe alsacien s'il en est, qui, je l'avoue, nous a fait pédaler dans la choucroute jusqu'à rendre à l'Alsace des velléités d'indépendance. Or il faut bien que cela soit clair, ils n'auront pas l'Alsace et la Lorraine, et après trois albums que nous avons ignorés malencontreusement, il est temps de faire acte de contrition sur le service public et de formuler nos plates excuses à ce quintette qui pourrait largement nous merder d'un tel impair. D'autant plus qu'il est encore plus curieusement étrange pour moi, Didier Varrod, d'être passé à côté de ces messieurs qui s'habillent sur scène en Jean-Paul Gaultier et qui portent la jupe avec plus d'à propos que Yvette Horner et avec autant de justesse que Madonna. Avec aussi cette humilité qui caractérise les Weepers jusqu'à accepter de se faire mettre... en scène par la Arletty des années quatre-vingt en rupture de ouate. Ajoutez à cela que nos dignes descendants de Prévert auraient pu naître d'une culbute un soir de bistrot avec les Frères Jacques en collants seyants ! Voilà, c'est les Weepers qui se voyaient déjà en Président de la Lune et – qui avant de décoller pour leur mise en orbite – ont libéré Olivia Ruiz de la Star Academy ! Pour ceux qui respirent dans la marge, cela relevait de la punk attitude de déceler le diamant princier de celle qui chante J'aime pas l'amour.(...) Il faut quand même dire (...) que la chanson que les Weepers ont commis pour Olivia est une pure splendeur : c'est une chanson un peu thérapeutique qui s'appelle la Petite fable, qui est sur l'album d'Olivia, et c'est (...) là aussi où on ressent toute l'élégance, le style, en même temps la pertinence et la pudeur de l'écriture des Weepers ! Et quand sur leur album on retrouve une chanson qui s'intitule La renarde – qui est un duo – et qui fait planer l'ombre presque spectrale de Juliette Gréco, on se dit que ces gens-là sont des gens totalement à part.

Pollen – Les Copains d'abord (France Inter) - Didier Varrod - février 2004.

[Le journaliste :] – Peut-on vous considérer comme un groupe représentatif de la scène strasbourgeoise ?
[Le groupe :] – Difficile à dire. C'est une ville riche en musiciens venus de tous horizons. Nous n'avons pas vraiment « d'école » comme à Nantes ou à Bordeaux. Pour nous, le véritable son de la scène strasbourgeoise, c'était Kat Onoma.
[Le journaliste :] – Contrat d'artiste ou licence de distribution ?
[Le groupe :] – Licence ! [chez Philips/Universal, ndlt] Nous gardons la liberté de nos choix artistiques et produisons avec notre argent. Cela ne nous empêche pas de travailler en amont avec notre label.
[Le journaliste :] – Hit Machine ou Music Planet 2Nite ?
[Le groupe :] – Nous regardons peu la télévision. Et puis nous avons composé un titre pour Olivia Ruiz de la Star Ac'... mais là, c'était différent. Du moment que l'on peut jouer live, pas de problème.
[Le journaliste :] – Avec qui aimeriez-vous partager la scène ?
[Le groupe :] – Avec les Escrocs. Tout s'est tellement bien passé la dernière fois que nous sommes prêts à recommencer quand ils veulent. Sinon, avec Aznavour ou Sheller. Il faut voir comment les premières parties de Salvador ont fait du bien à la carrière de Bénabar.

Rolling Stone - janvier 2004.

(...) Le cabaret est roi. De l'humour et de la bonne musique !

France Soir - décembre 2003.

Multi-instrumentistes et chanteurs (...) pour une ambiance musicale délicate, rêveuse et néanmoins énergique. (...) Un look radical sans doute inspiré par le théâtre nô (crânes rasés et barbichettes) autorise à leurs visages une expressivité maximale. Théâtre ? Chanson ? Un peu des deux ? En tous les cas, les Weepers Circus n'importeront pas la banalité dans les murs du Moulin. (...)

Les Dépêches – Le Progrès - octobre 2003.

Irrigué de cuivres, de cordes et du beau chant d'Alexandre George, le quatrième album du groupe strasbourgeois a de quoi séduire.

Télérama (f f f) - juillet 2003.

Peu connu du grand public, les Weepers Circus appartiennent à la nouvelle scène chanson. Sur scène [à l'Européen – Paris 17è – les 21 et 22 mai 2003] dans une mise en scène signée [Caroline] Loeb pour leur 4è album, Faites Entrer.

Libération - mai 2003.

(...) Leur créneau, ce sont les portraits joliment brossés et les histoires brillamment mises en scène.

Le Point - mai 2003.

Plus chanson qu'autre chose, les Weepers Circus font partie de cette nouvelle scène d'artistes français qui comblent les salles mais pas encore le grand public. Mélange de poésie faite mélodie et de spectaculaire (...), on sera surpris des ambiances oniriques et de l'humour qui s'en dégage et qui ne laisse jamais de glace. (...)

Nova - mai 2003.

Un groupe strasbourgeois mêlant joliment folk tendance Malicorne et tempos voyageurs, au son des violes, violons, clarinette et flûte irlandaise. Soyeux, élégant, séduisant.

Télérama – mai 1998.

Les Weepers Circus sont nés à la fin des années quatre-vingt, la fin aussi d'une certaine morgue musicale, d'une pensée unique qui avait relégué aux oubliettes tout ce qui n'était pas glacé, électrique et branché, comme le folk... Eux aimaient les années soixante-dix, celles de Malicorne, Tri Yann, et Alan Stivell, au goût affirmé pour la musique médiévale et baroque réinventée dans un folk généreux. Ils ont la facilité mélodique d'un Angelo Branduardi, l'énergie et la douce folie des troubadours, la technique des vieux briscards de la viole de gambe et de la flûte irlandaise, du luth et du banjo, de la guitare folk et du violoncelle. (...). Qu'ils écrivent leurs propres textes rabelaisiens, interprètent une chanson traditionnelle de Savoie ou un poème de François Villon, les Weepers Circus mettent le feu à leurs instruments acoustiques dont le bois nous réchauffe drôlement. Des échos médiévaux, celtes, orientaux, tziganes allument des flammèches partout où ils passent. Longtemps hors des modes, ils sont à leur tour rattrapés par l'engouement pour le violon tzigane cuisiné à toutes les sauces et l'amour de l'ancien. Eux ne se sont sans doute jamais posé ce genre de question et viennent de publier un premier album enthousiasmant et impeccablement ciselé, Le Fou et la Balance (...). Fous à jouer.

Le Parisien – mai 1998.

Surtout, ne vous arrêtez pas à la consonance anglo-saxonne de leur nom, car d'anglo-saxon, ils n'ont rien. Depuis une dizaine d'années, le quintette strasbourgeois s'évade dans des fables mystérieuses aux accents de folk médiéval, (...). Troubadours, oui. Spéciaux, aussi.

Le Monde / Les Inrockuptibles (Supplément) - avril 1998.

Les Weepers Circus s'installent ce soir à 22 heures et pour deux semaines au Sentier des Halles, à Paris. Dans la chaleureuse cave voûtée, ils présenteront la matière de leur premier album, Le Fou et la Balance (chez Circus Production), qui réinterprète la vieille idée de chanson française, avec un goût profond pour la Renaissance et une nette propension à la plaisanterie.

Figaro – avril 1998.

Ces Alsaciens se réclament du folk, et leur musique, loin des traditions locales, louche vers l'Irlande, entre autre. Leur cocktail est original, avec un parti pris poétique déclaré, entre médiévalisme un peu cliché et vraies envolées.

Libération – avril 1998.