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Comment, dis-moi, pourras-tu décider
si ce grand homme en noir, et son regard d'acier sera le premier... à te désarçonner Comment, dis-moi, pourras-tu oublier que tes mots ne s'échappent s'ils ne sont obligés et ces bouteilles à la mer... que tu a collectionnées Tout n'est plus si noir, malgré les remords tout n'est plus si noir... malgré les remords tout n'est plus si noir, malgré les remords et je rentre bien tard... malgré les remords Comment, dis-moi, saurais-je m'y prendre si ce grand homme en noir ne veut pas décamper se servant du prétexte, que tu l'as invité Comment, dis-moi, vais-je enfin pouvoir lire enfin sur tes lèvres que le mal est passé que ton corps est sauvé, que ton âme est sauvée Tout n'est plus si noir, malgré les remords tout n'est plus si noir... malgré les remords tout n'est plus si noir, malgré les remords tout n'est plus si noir... Comment, dis-moi, compter les jours et les semaines les mois, le temps séché, coagulé et je m'en vais, parfois, tu me crois toujours là Alors dis-moi pourquoi ton désespoir m'allège par je ne sais quel sortilège et je me brûle à toi, pour toi, à toi, je me brûle à toi... Tout n'est plus si noir, malgré les remords tout n'est plus si noir... malgré les remords tout n'est plus si noir, malgré les remords tout n'est plus si noir... tout n'est plus si noir... Tout n'est plus si noir, tout n'est plus si noir... Texte & musique Alexandre George - 2006 |