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Bien sûr vous ne pourriez comprendre
Ce que cette âme était pour moi Un parterre de fleurs d'oranges Allongé-là tout contre moi Ce fût par une nuit tendre Passant par là, passant par là Je pleurais sans me faire entendre Pour quelque amour d'autrefois Si le bonheur vous laisse en berne Elle peut venir du coin des bois Et prendre du destin les rennes Ecoutez-là... écoutez-là... : « Moi j'voudrais juste qu'on m'apprivoise, qu'on m'apprivoise Moi j'voudrais juste qu'on m'apprivoise, qu'on m'apprivoise Sans m'effrayer, sans me blesser Sans me chasser, sans me garder » Je la pris un jour dans mes bras Ses petits yeux posés sur moi Firent de moi la plus belle Tu m'apprivoises, me voilà Mais comme le vent se lève Un jour de ci, un jour de là Des heures d'attentes vaines Me firent craindre le trépas Si le bonheur vous laisse en berne Elle peut venir du coin des bois Et prendre du destin les rennes Ecoutez-là... écoutez-là... : « Moi j'voudrais juste qu'on m'apprivoise, qu'on m'apprivoise Moi j'voudrais juste qu'on m'apprivoise, qu'on m'apprivoise Sans m'effrayer, sans me blesser Sans me chasser, sans me garder » Bien sûr vous pourriez comprendre Si la renarde pas à pas Vous frôlait le corps et le cœur Cette petite âme si chère à moi Texte et musique Alexandre & Franck George – Août 2001 |